Au lieu, comme le souhaitait Théodore, d’aller rassurer Pierre Champoiseau en affirmant que le propriétaire de la Grande Licorne avait été retrouvé mort, Fortuné lui fit un compte-rendu de la visite à la Morgue, lui fit part de certains doutes quant à l’identité du cadavre et lui demanda s’il pouvait essayer de retrouver la trace de Madame Andrésy avec l’aide de François. Le vieil homme présentait l’apparence de l’investigateur idéal : rassurant, bonhomme et mal-voyant, personne ne se méfierait de lui. Il promit à Fortuné d’interroger sans tarder les voisins de la Grande Licorne.
Fortuné fila à Veritas.
Auteur/autrice : Fortune
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Chapitre VIII : Dans le bureau de Charles Lefebvre
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Chapitre VII : À la morgue
Un corps correspondant à celui de l’homme de la Grande Licorne fut repêché deux jours plus tard dans la Seine, retenu par les grands filets qui traversent le fleuve à Saint-Cloud.
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Chapitre VI : Retrouvailles
Le surlendemain à Paris, Fortuné se présenta au poste de police, non sans avoir visité auparavant Champoiseau pour recueillir les dernières nouvelles. Le vieil homme était allé se renseigner au poste de police, mais n’avait pas été reçu. Il confirma à Fortuné que, d’après ses informations, la femme n’avait pas reparu depuis.
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Chapitre V : Hors du monde
Ce même jour, la femme au tatouage sous l’oreille s’était lancée sur la piste de Poisneuf en suivant les renseignements de son amie Carole. Après une longue marche et quelques erreurs d’itinéraire, elle pénétra avec appréhension dans le café dont celle-ci lui avait indiqué l’adresse, rue Transnonain. C’était là que Carole avait vu Poisneuf quatre jours plus tôt. La femme frissonna en pensant au massacre qui s’était déroulé non loin d’ici en avril 1834, quand Thiers, alors ministre de l’Intérieur, avait laissé la troupe venger la mort d’un officier près d’une barricade dressée dans la rue. Les soldats avaient investi chaque étage, tuant sur leur passage les occupants de l’immeuble d’où l’on pensait que le coup de feu meurtrier était parti(1).
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Chapitre IV : Une bonne et une mauvaise surprise
Ce même soir, une carriole conduisait Héloïse, Fortuné, son père et ses deux frères vers une ferme sur la route de Plouhinec, un hameau proche de Port-Louis.
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Chapitre III : Carole et son amie
Elle cherchait Poisneuf dans tout Paris, en veillant à ne pas se faire repérer. Il n’était guère probable qu’il ait quitté la capitale. Cela faisait une semaine qu’il demeurait invisible et sa demeure, au-dessus du restaurant, restait vide.
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Chapitre II : À Port-Louis
Une semaine plus tard, le 26 février, une voiture à chevaux déposa un jeune couple au centre de Port-Louis, dans le pays de Lorient en Bretagne. Fortuné venait présenter Héloïse à ses proches.
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Chapitre I : Un jour particulier
– Les voilà ! cria la foule.
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Quatre voitures tirées par des chevaux pénétrèrent sur la place Saint-Jacques et se dirigèrent vers l’échafaud. Les badauds se pressaient, la police laissait les gens pénétrer partout, jusque sur les toits. Sans doute voulait-on que ces exécutions servent d’exemple. Ce n’était pas si fréquent de couper la tête à des hommes qui avaient tenté d’assassiner le roi ! -
Note sur « La disparue du Doyenné »
Si Fortuné Petitcolin est un personnage de fiction, ce récit s’appuie cependant sur des événements et des personnages véridiques. Charles Lefebvre a bien dirigé l’antenne parisienne du Bureau Veritas dans les années 1830. (suite…)
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Chapitre XXV : Comment parler avec respect de ce(lui) qui n’est plus
Le lendemain soir, lorsque Fortuné et Héloïse se présentèrent chez Corinne, il ne lui fallut pas plus de temps qu’à Théodore pour comprendre qu’il s’était passé quelque chose entre eux. (suite…)