Catégorie : Le mort de l’Athenaeum Club

  • Chapitre XI : Charles Lyell

    Charles Lyell habitait une belle maison au 16 Hart Street à Bloomsbury. Il surveillait sans doute notre arrivée depuis une fenêtre, car il nous ouvrit sa porte à peine avions-nous sonné.
    Son front était bas et étroit, ses yeux petits et aiguisés, son regard un peu fuyant, comme si sa vue était mauvaise.

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  • Chapitre X : Chez Charles Darwin

    Nous avions quitté Isabel Riley dans une excitation mêlée de perplexité.
    Après une bougie qui disparaît, voilà que surgissait un nouvel objet qui n’avait aucune raison de se trouver là et dont Edward Magrath ne nous avait pas parlé ! La police, qui en connaissait apparemment l’existence, comprenait-elle mieux que nous la raison d’être de ce tissu taché de sang et plié en quatre dans la poche du mort ?

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  • Chapitre IX : Isabel Riley

    Londres, mercredi 28 novembre
    En début de matinée, un mot de Charles Darwin adressé à mon hôtel m’informa qu’Isabel Riley, la fille d’Edmond Riley, acceptait de nous recevoir. Elle avait répondu immédiatement à la demande transmise par Syms Covington.

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  • Chapitre VIII : Une saine curiosité

    Aucun de nous ne semblait vouloir quitter le Red Lion. Nous étions bien installés, la fatigue nous clouait sur les banquettes ; nous étions perdus dans nos réflexions et nous ne voyions pas comment aller plus loin.
    Mais notre visite à l’Athenaeum Club nous avait rassurés sur l’innocence de Darwin, qui repartit au bar commander trois nouvelles bières.

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  • Chapitre VII : Quand la lumière renforce l’obscurité

    Il était neuf heures trente du soir, une heure idéale pour gagner le pub le plus proche et partager un dernier moment avec Julian et Charles Darwin avant de dormir. Tous deux avaient autant que moi envie d’échanger nos impressions sur cette visite à l’Athenaeum Club.

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  • Chapitre VI : Pas très loin des enfers

    Si l’enfer a une antichambre, cela doit ressembler à l’endroit où nous étions. Je remerciais le ciel qu’Héloïse ne soit pas ici. La vision du lieu l’aurait sans doute marquée à vie. Il me rappela, en pire, l’horrible cellule souterraine dans laquelle Raphaëlle, l’amie de Théodore, avait été enfermée il y a presque trois ans (1).

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  • Chapitre V : Un club pas comme les autres

    Londres, mardi 27 novembre soir
    Le voyage de Shrewsbury à Londres fut sans histoire… sauf celles que, malgré son humeur morose – et peut-être pour lutter contre elle –, Darwin nous raconta sur ses étonnants grands-pères, Erasmus Darwin et Josiah Wedgwood.

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  • Chapitre IV : Tempête sous un crâne

    Le Mount, lundi 26 novembre soir
    Après le souper, Charles Darwin, Julian et moi nous retirâmes dans le salon. Le docteur Darwin et ses filles étaient partis se coucher, après que je les ai remerciés pour leur accueil et assurés que la lumière serait bientôt faite sur la mort d’Edmond Riley.

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  • Chapitre III : Un souper en famille

    Le Mount, lundi 26 novembre soir
    Deux sœurs de Charles Darwin nous retrouvèrent à table : Susan qui a une trentaine d’années, et Emily Catherine, d’un âge plus proche de celui de son frère. Deux autres sœurs, Caroline et Marianne, sont mariées et ont quitté la maison il y a quelque temps. Le seul frère de Charles, Erasmus, qui porte le prénom de leur grand-père, habite Londres. Il préfère de loin la vie de la capitale à celle de Shrewsbury.

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  • Chapitre II : Le jeune homme perdu

    Le Mount, lundi 26 novembre, début de soirée
    Nous arrivâmes à Shrewsbury en début de soirée, fatigués et excités par notre trajet de plus de cinq heures à bord de la nouvelle ligne de la London and Birmingham Railway, la première voie de chemin de fer à relier Londres à la province.

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